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associations et numérique

Essai : associations et web2.0

Début de réflexion, partie 1….

Dans l’usage actuel du web, les services dits 2.0 du web sont des outils de diffusion et circulation de l’information devenus incontournables. Blogs (WordPress, Blogger, Tumblr…), réseaux sociaux (Facebook, Myspace, Twitter, Flickr, Pearltrees, Official, ), sites de publication (Prezi, Flavors.me, Scribd, ..), plateforme de partage vidéo (Vimeo, Yoputube, Dailymotion..) offrent des nouvelles perspectives interactives et participatives de valorisation des activités d’une association et transforme la relation entre l’entité associative et ses adhérents.

La diffusion virale des informations au travers de ces outils nécessite un repositionnement du travail de communication partagé par tous. Ainsi l’identité numérique d’une structure ne doit plus reposer sur un ou quelques individus, mais elle est le fruit d’une contribution collective des membres (de l’asso) autrement dit elle est la résultante d’un ensemble d’identités numériques. Donc l’un des enjeux pour la structure pourrait se situer dans la recherche d’une cohésion autour de cette ensemble d’identités… ou pas …

Théoriquement, une association évolue en fonction des individus qui la composent… Chaque individu avec sa personnalité apporte un bout d’identité à l’association. Dès lors on peut imaginer le même cas de figure au travers du cloud Computing. Des choix sont alors cruciaux à plusieurs niveaux. L’adhérent de l’association doit trouver comment concilier identité personnelle, perception personnel de l’association, interet personnel (ou gestion de son image) et intérêt de l’association (gestion de l’image de l’association). L’association  doit trouver le moyen de profiter de l’investissement numérique de ses adhérents.

Certains adhérents aiment explorer les différents plateformes du web participatif , ils les testent dès qu’ils en entendent parler, regardent ce qu’elles peuvent apporter au projet associatif, créent différents écosytèmes autour du projet associatif. Ces écosystèmes sont constitués de communautés d’internautes, de leurs publications, d’outils et de contenus numériques partagés. L’enjeu est alors de savoir comment positionner l’identité associative par rapport à ces écosystèmes . Doit-elle s’affirmer à l’interieur, y exercer des fonctions ? Ou alors les laisser vivre d’elles mêmes sans intervention sur la manière dont est véhiculé, transformé « l ’image » de l’association ?

Ces écosystèmes évoluent en fonction des contributions des gens internes à la structure comme des salariés, adhérents, bénévoles, mais aussi des gens externes qui sont les « fans », « amis », « followers ». qui les constituent. La valorisation, qu’elle soit financière ou symbolique, n’est pas l’unique finalité de ces écosystèmes. Ils amènent une contribution plus riche, plus diversifiée à la structure, aux projets qu’elle porte, à la résolution des problèmes qu’elle rencontre, au besoin de contribution bénévole… Mais l’association en peut en profiter que si son noyau dur (autrement dit ses permanents & son conseil d’administration) est prêt à accepter et intégrer dans son fonctionnement cette liberté numérique de ses adhérents. Dès lors, se pose la question des outils que doit mettre en place l’association pour accompagner et guider ses adhérents dnas la construction d’une identité numérique qui correspond le mieux à la réalité de son projet associatif ….

A suivre…

Texte sous licence Art Libre

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